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Un documentaire tourné à Toulouse bat des records d’audience au Maroc

13 janvier 2016


Le documentaire Les filles de la lune produit en 2003 à Toulouse réalise un record d’audience sur la chaine marocaine 2M. Ce soir la chaine rediffusera le documentaire « Les filles de la lune » produit par Vincent Barthe et réalisé par Laurent Aït Benalla et Mohamed Atif. Dimanche dernier ce film avait réalisé au Maroc un score d’audience exceptionnel : près de 33% de part d’audience ! Plus de 3,2 millions de téléspectateurs. Exceptionnel pour un documentaire diffusé sur la chaine privée marocaine 2M. 


Les filles de la lune par les-films-de-la-castagne

L’histoire de ce film n’est pas récente et elle est attachée à Toulouse et à notre grande région : Laurent Aït Benalla et Mohamed Atif étaient venus de Montpellier à Toulouse pour proposer il y a près de quinze ans ! Le film avait bénéficié du soutien du fonds Euro-Méditerranéen Medea, produit avec la société Antea et diffusé en avant première à l’Utopia de Tournefeuille en juillet 2003.

Ce documentaire de création made in Toulouse, en coproduction avec la télévision locale aujourd’hui disparue, avec une société de production locale, des techniciens locaux formés à l’ESAV, soutenu par la Région et le CNC est un film à caractère patrimonial, un documentaire de création intemporel, qui peut rencontrer une audience large et populaire 13 ans après sa production.

Pourtant le message qu’il porte est difficile. D’autant plus compliqué en ces temps de régression culturelle. C’est un film hommage à la femme. Les filles de la lune ne sont pas n’importe quelles femmes. Il s’agit de femmes marocaines des campagnes dont le destin est souvent bien vite établi par le poids de la tradition. Certaines d’entre-elles choisissent un jour de rompre avec la fatalité de leur condition en embrassant une carrière d’artistes…. De Cheikhates comment on dit au Maroc. Ces femmes, souvent de condition modeste, sont les dépositaires d’une tradition musicale issue de la campagne. Lourd de conséquences dans une société traditionaliste, ce choix implique une marginalité et une force de caractère qui les rendent attirantes ou détestables, méprisées ou adulées. « On ne naît pas Cheikha, on naît rêveuse  » disent-elles.


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